La déstabilisation qui frappe l’Occident vient de l’École de Chicago

07/08/2020

La déstabilisation qui frappe l’Occident vient de l’École de Chicago

La situation gravissime actuelle aux États-Unis, et par conséquent en Europe et plus particulièrement en France, est le résultat du combat sociologique mené par l’École de Chicago et élaboré par son instigateur Saul Alinsky, qui vise, en tout premier lieu « à la fabrication de l’opinion et à la transformation des mentalités » et a, pour objectif final, « la destruction des États et sociétés occidentales chrétiens».

Mai 1968 en avait été une première démonstration spectaculaire.

Saul Alinsky (photo) est l’auteur de Rules for Radical, livre destiné à enseigner aux « déshérités » (c’est-à-dire les communautés minoritaires) les règles de la conquête du pouvoir et de sa conservation.

Le principe de base étant la multiplication, dans les banlieues, de collectifs et d’associations qui permettront aux minorités ethniques de se regrouper et de se préparer à l’émergence politique et, pour cela, tous les moyens sont bons, légaux ou illégaux, constitutions de listes électorales ou manifestations violentes.

N’est-ce pas la réalité que nous vivons actuellement ? Avec, d’un côté les manifestations illégales et violentes de la famille Traoré et, de l’autre, les élections légales de binationaux (plusieurs élus comme maires en Île-de-France : Goussainville, Mantes-la-Ville…).

Apparemment, ça s’est passé à Goussainville pour fêter la victoire du maire fiché S pour islamisme radical selon l’Express (le maire dément).

Signalons que l’ex-président des États-Unis, Barak Obama, était issu de ce mouvement international.

En France, comme par hasard, ce mouvement est parti de Grenoble, où a été établie la première communauté de ce mouvement. Grenoble était, jusqu’à présent, la seule ville importante dirigée depuis plusieurs années par un maire « dit écologiste ».

Cette doctrine, prônée par l’Institut Alinsky, est proposée par le groupe de réflexion « Terra Nova » et a marqué profondément la doctrine du parti « La France Insoumise ».

(Sources : Radio-Courtoisie – émission du mardi 30 juin 2020)

Ce mouvement se propage dans le monde depuis quelques années. « Black Lives Matter », devenu un « tsunami » mondial cette année, mais il fut fondé aux USA en 2013 et est directement issu de l’idéologie Saul Alinsky. Le « Community Organizing », au slogan particulièrement explicite (« Le pouvoir se prend et ne se donne pas. ») est fondamentalement révolutionnaire.

Beaucoup de ces organisations, associations, ONG, ont un lien très particulier, notamment financier, avec le milliardaire Georges Soros et sa galaxie de structures dans le monde entier dont la plus célèbre est l’Open Society.

Soros est un spécialiste des attaques spéculatives contre les monnaies, et donc contre les États. En 1992, il a provoqué la sortie de la banque d’Angleterre du Système monétaire européen, avant de s’attaquer à la lire italienne, puis au yen, de déstabiliser l’Ukraine et de mener la Grèce jusqu’au chaos.

Sa fortune, environ 25 milliards d’euros, mais difficile à évaluer réellement en raison de sa dispersion, est employée par sa fondation « l’Open Society Foundation » et il avoue, avec modestie, au magazine « Valeurs Actuelles », « Qu’il est un chef d’État sans État. ».

Autour de l’Open Society Foundation (Organisation non gouvernementale qui exerce un self power humanitaire sur tous les continents) gravitent une multitude d’associations d’extrême-gauche dédiées, soi-disant, aux droits de l’Homme, mais plus particulièrement, aux droits des minorités, à la planification et l’organisation de l’immigration, la promotion de l’avortement, des mouvements LGBT et à la légalisation de la drogue.

Les tentacules de l’Open Society s’étendent sur le monde entier et plus particulièrement aux États-Unis, en Afrique et en Europe, où son impact déstabilisateur est considérable.

Le France, l’Italie et la Hongrie sont spécialement visées.

En France, elle soutient les associations qui opèrent dans les banlieues et apportent leur aide à la diversité et combattent les discriminations. 

L’OPS finance 70 ONG pro-migrants, mais également les « mafias » de passeurs qui les aident à traverser la Méditerranée et y mourir trop souvent,.

Soros gouverne également par procuration la CEDH qui nous impose l’antiracisme et la soumission à l’islam (lien).

Ce noyautage mondial se développe en toute impunité, et est même quelquefois encouragé. Le seul véritable opposant, en Europe, est le premier ministre de Hongrie Viktor Orban.

Pour Philippe de Villiers « C’est la peur qui explique ce mutisme » mais probablement, aussi, la corruption et l’idéologie.

Les conséquences de ce mutisme pourraient un jour prochain nous surprendre !

Manuel Gomez

 

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