Jésus et le Coronavirus (partie 1)

07/02/2020

Jésus et le Coronavirus (partie 1)

La pandémie du Covid-19 n’a toujours pas dévoilé son origine exacte. Le virus est-il d’origine animale, donc naturelle et du ressort de Dieu ; ou bien est-il le produit d’une erreur humaine, soit par négligence soit par manipulation volontaire de chercheurs, comme l’a suggéré le professeur Montagnier ? Tout est possible dans cet Empire du milieu dont les autorités, des communistes passés maîtres dans l’art de la dissimulation, ont fait disparaître les premiers lanceurs d’alerte chinois qui l’ont divulguée, bien avant le savant français.

Cependant avant qu’une réponse étayée, sur son origine, ne nous soit proposée, dans un cas ou dans l’autre, nous avons été inondés d’hypothèses diverses sur « les fins dernières » de cette épidémie. Complot pour certains, châtiment divin pour d’autres ou, châtiment de la terre-mère, l’antique Gaïa, qui revient en force chez quelques uns, dont des chrétiens qui ont perdu la foi en Jésus-Christ. Pour notre part, ce qui nous intéresse dans cette affaire c’est de comprendre si cela nous fait entrer dans les temps de l’Apocalypse et les châtiments annoncés aux chapitres 6, 8 et 9. Ou bien si ce sont les combats et les persécutions des chapitres 11, 12 et 13, avec le dragon et la bête qui commencent. En conséquence il est bon, avant tout, de savoir si, l’hypothèse de son origine humaine se vérifie. Dieu serait innocent, logiquement, et on pourrait regarder de près la multitude de conjectures qui auraient poussé des hommes, consciemment, à ébranler les équilibres humains et économiques, si fragiles, de la planète.

Dans le cas contraire, en revanche, il est alors normal de parler d’intervention divine, et de se demander pourquoi cette soudaine colère de Dieu envers l’humanité, qui a bien des péchés à se faire pardonner, n’en doutons pas ! Mais plus encore pour arrêter les transgressions des lois naturelles établies par le Créateur. Signifiant, peut-être, que les châtiments qui sont décrits dans l’Apocalypse débutent (11:18) : Les nations se sont irritées ; et ta colère est venue, et le temps est venu de juger les morts, de récompenser tes serviteurs les prophètes, les saints et ceux qui craignent ton nom, les petits et les grands, et de détruire ceux qui détruisent la terre.

Si on passait rapidement en revue quelque unes des tentatives, rien que de ces soixante dernières années, pour changer les sociétés en Europe ou en Asie, en Afrique ou en Amérique latine, il y a de quoi nous donner le tournis. Que ce soit pour des raisons idéologiques, de gauche comme de droite, pour des raisons économiques ou religieuses, nous avons eu tous les apprentis sorciers, tous les demi-dieux possibles, avec des gouvernants élus, ou pas. Et, parmi les plus surprenantes de ces tentatives, celles de vouloir remplacer le peuple qui vous a élu, par une autre population, ou de préférer une culture étrangère à celle de ses ancêtres, parfois hostile qui plus est, sont de celles qui laissent abasourdi.  On peut comprendre qu’il y ait besoin de restreindre les libertés, de faire émerger de nouvelles structures politiques, plus enclines à faire évoluer des modes de vie quelque peu dépassés, changer et planifier de nouvelles règles éthiques et de partage, mais s’acharner à ne pas donner la préférence nationale aux siens, à démolir les cultures religieuses du pays pour favoriser de nouvelles croyances est proprement insupportable. Quels sont les Nord-Africains, Algériens ou Marocains, qui accepteraient de telles permutations ? Si bien que le pire aujourd’hui est possible et que de prendre pour argent comptant les assurances de ceux qui nous gouvernent est de moins en moins recevable.

Justement ceux qui, se basant sur les chiffres des victimes des pandémies antérieures au Covid-19, bien plus « tueuses », remarquent et concluent, peut-être à raison, que cette dernière mérite plutôt le titre de pandémie de la peur ; qu’une telle stratégie du confinement de millions d’hommes et de femmes, un événement sans précédent dans l’histoire de notre monde, a dû être forcément réfléchi et préparé. Les deux questions étant par qui et pourquoi ?

Peut-on rester sourd à ces lanceurs d’alerte qui échafaudent des supputations, plus ou moins vérifiables, sur les groupements qui tirent les ficelles, dans l’ombre, afin de constituer un nouvel ordre mondial, tout en installant de nouvelles pratiques eugénistes d’élimination des vieux, des obèses, des handicapés et autres personnes improductives… ?

Beaucoup d’autres soupçonnent, en se référant à l’Amérique profonde et milliardaire, non pas à Soros cette fois, encore qu’il existe un lien entre ses sociétés et un laboratoire pharmaceutique installée à Wuhan, mais à Bill Gates qui veut vacciner le monde entier pour des raisons occultes. Au point qu’aux U.S.A. quelques uns (Robert F. Kennedy Jr) le critiquent pour son plan mondialiste de « contrôle dictatorial sur la politique de santé planétaire et sa conviction messianique, qu’il s’est donné, de sauver la population avec la technologie », en l’accréditant néanmoins d’une volonté philanthropique, tout à fait contestable aux yeux de ses détracteurs. Sa proximité avec l’OMS, ses désaccords avec Trump, ne font pas mystère ; et il faut aussi y ajouter l’accusation, assez répandue, d’installer, à travers la vaccination généralisée qu’il préconise, une puce (genre RFID) qui permettrait un marquage et un flicage électroniques de tous les êtres humains. Ce qui est prédit dans le chapitre 13 de l’apocalypse.

Toutefois toutes ces hypothèses sont taxées de non sérieuses ou, mieux, de « tumeurs malignes » causées par les virus « fake-news », qui sévissent, de manière endémique, sur la toile. Finalement c’est de bonne guerre, bien que ce soit une guerre déséquilibrée : les médias dominants étant les seuls à disposer du sceau « canonique » pour définir le licite et écarter l’illicite du politiquement correct, y compris pour le Codiv-19, peuvent continuer à formater les esprits ; et balayer toutes les interrogations sur de possibles apprentis sorciers scientifiques qui œuvreraient pour le compte d’officines ou de sociétés secrètes aux visées mondialistes, quand ils ne travaillent pas, en tant que simples fonctionnaires, pour la recherche et la fabrication d’armes bactériologiques destructrices.

Il n’en reste pas moins que les défenseurs des gouvernants, pour contrer les théories du complot, sont nombreux ; la dernière en date, qu’on n’attendait pas sur ce sujet, est Caroline Fourest (le 16 avril sur la 5) qui s’insurge contre la pandémie de la défiance, estimant que c’est une bataille tout aussi urgente que celle d’éliminer le virus. Malgré tout elle a retenu notre attention à cause de la question du mal, qu’elle pose, ingénument : « qui est assez fou pour vouloir un tel mal sur la planète ? ». Évidemment elle ne se la pose pas pour elle-même, incapable de coopérer avec le mal, qui en douterait ?C’est assez symptomatique de notre époque : le mystère de l’iniquité n’existe pas, « tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil ! »

Tout le monde sait ce qui est mal et ce qui est bien ? Pourtant aucune autre époque que la notre n’a tué par millions les enfants dans le ventre de leurs mamans, en légiférant que c’est un droit. Nos ancêtres qui criminalisaient un tel acte, avaient donc tort ? Le mystère de l’iniquité, tel qu’appréhendé dans le catéchisme de l’Église catholique, nous amène à nous pencher sur l’Écriture, la Parole de Dieu. Et d’entrée de jeu, dés le 2ème chapitre de la Genèse, il semble bien que le Créateur a voulu nous préserver de la connaissance du bien et du mal :

« L’Éternel  donna cet ordre à l’homme : Tu pourras manger de tous les arbres du jardin ; mais tu ne mangeras pas de l’arbre de la connaissance du bien et du mal, car le jour où tu en mangeras, tu mourras. »

Le Coronavirus et Jésus (partie 2) Mgr Aupetit : La culture de mort qui plane