Terrorisme et Covid, mot d’ordre :  asservir les peuples.

06/26/2020

Terrorisme et Covid, mot d’ordre :  asservir les peuples.

Riccardo Cascioli, directeur de la revue vaticaniste italienne la Nuova Bussola Quotidiana a mis en parallèle dans un article, deux événements d'actualité, l'un ponctuel, l'attaque terroriste de Reading en Angleterre, l'autre, le Covid qui dure depuis plus de 3 mois : la différence de traitement médiatique sur la vaste opération de sidération des masses qui est en cours, et dont l’enjeu n’est rien de moins que de choisir entre la soumission au pouvoir de ce monde, où l'appartenance au Christ.

Concernant l'attentat d'abord, c'est qu’au bout de 3 jours qu’on a pu connaître l'identité de l'assassin et qu'on a fini par savoir que c'était un attentat islamiste. Ainsi, une nouvelle qui pouvait provoquer une indignation justifiée était mise en sourdine et diluée dans le temps. Le mot d'ordre est : atténuer, ne pas créer l'alarme dans la population, ne pas susciter de sentiments hostiles à l'égard d'une communauté… tout en entretenant l’inquiétude ! 

En revanche, en ce qui concerne le COVID-19, le mot d'ordre est exactement le contraire : créer l'alarme, maintenir la population dans un état de peur constant, susciter des sentiments hostiles envers ceux qui s'opposent au confinement et ceux qui veulent ramener la perception de la pandémie à sa juste dimension. La juste dimension étant bien entendu de prendre aussi en compte la dangerosité de cette nouvelle pandémie, en particulier dans ses effets secondaires.
« La peur de la mort rend lâche et dispose à l'esclavage » nous dit le Hagakure, code de conduite des Samouraïs. C'est la meilleure des voies de l’asservissement des peuples. Et cela se fait actuellement au niveau mondial ; On ne peut dire que la pandémie ait été provoquée, mais ceci arrange bigrement les tenants du nouvel ordre mondial !
 

Pour terminer, reprenons la conclusion de Riccardo Cascioli : « Pour résister, il faut avant tout un grand amour de la Vérité, un regard ouvert sur la réalité qui ne peut subsister que par l’usage d’une raison nourrie par la foi. La bataille est contre le Pouvoir de ce monde, et il est impossible de résister jusqu’au bout si on n’est pas attaché à Celui qui a déjà vaincu ce Pouvoir. Mais cette appartenance au Christ, pour être vécue, a besoin d’une communion visible, qui commence avec la famille et s’étend aux amitiés qui n’ont leur raison d’être que dans la foi. C’est pourquoi la famille est tellement combattue par le Pouvoir et c’est ce qui rend dévastatrice la logique de la « distanciation sociale » qui impose, y compris visuellement, d’être isolés. »


Il est nécessaire de prendre conscience de cet enjeu pour faire face à ce qui est à venir.

 

ACC  26/06/2020

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